Bouricos

un airial landais chargé d'histoire dans un site exceptionnel



Histoire de Bouricos

Le dernier Seigneur des lieux s’appelait Forest de Saint Clair. En 1789, lorsque la Révolution Française éclata, le dernier possesseur de Bouricos vit son domaine, c’est à dire toute la paroisse, soit autour de 2000 hectares, passer par décret « bien national » et devenir un quartier de Pontenx-les-Forges.

Les gens du pays viennent à la fontaine Saint Jean de Bouricos, dite miraculeuse, pour y chercher de l’eau pour soigner plaies ou eczéma. Cette tradition très ancienne a toujours fait de Bouricos une halte particulière au moyen-âge, au même titre que les commanderies de Jessis à Saint-Eulalie, du Bourgau à Pontenx, de Leich à Saint-Paul en Born, d'Orvignac ou de Contis à Saint-Julien, pour ne parler que du pays de Born.

Chaque année depuis des siècles, «  à la St Jean », c’est à dire le 24 Juin, au solstice d’été, la foule se rassemble à Bouricos. Foire, messe pèlerinage jusqu’à la fontaine et…bal, l’airial était envahi par une foule considérable déversée à pleine charrette. Il fallut même créer un arrêt exceptionnel sur  la ligne de train Mimizan-Labouheyre.

Cependant, Saint-Michel y est également fêté d'après un article faisant l'inventaire des Saints Patrons dans les Landes (Congrès scientifique de France 1833-1878):


La Fraternité de la Vierge des Pauvres depuis 1956 jusqu'en 2013

Fin 1955, un accord fut conclu entre l’évêque de Dax, le maire de Pontenx et le propriétaire : chapelle, terres et bâtiments adjacents sont laissés à l’usage d’un petit groupe de moines venant de Belgique.


Pontenx les Forges

Pontenx les Forges est riche d'une histoire ancienne et dense. Village très important à l'époque de l'Ancien Régime, il tire sa richesse entre autres, des Forges, des poteries et d'une fabrique de porcelaine renommée qui mettent à profit les ressources naturelles que représentent le bois, les multiples cours d'eau et les réserves géologiques (garluches, argile voire kaolin).



Extrait d'un supplément de l'Illustration de 1930 écrit par le maire Gustave Caliot